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LE SPORT
"La meilleure chose dans la vie c'est d'avoir des
défis, non?"
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Le Sport
En 1899, un commentateur a suggéré que "la capacité
musculaire dans les femmes est presque un
signe de maladie." Presqu'un siècle plus tard, les femmes
athlètes canadiennes peuvent encore s'attendre
à des manchettes telles que celle qui décrivait la médaillée Olympique, Silken
Laumann (Herstory, 1994) comme étant "trop belle pour
ramer;" mais dans l'intérim, les femmes
canadiennes ont plus que démontré leur esprit compétitif et leurs capacités
athlétiques. Herstory a documenté leurs exploits, de la médaillée d'or Olympique
Petra Burka (Herstory 1976), la première patineuse artistique à tenter le triple salchow en
compétition; les championnes Susan Nattrass (ball-trap; Herstory 1980) et Vera Pezer
(curling; Herstory 1976); jusqu'aux triomphes moins connus comme celui de Jennie Dill (Herstory
1980) qui a gagné une course en 1921 en marchant la distance de 3 650 miles de Halifax à Vancouver en 134
jours. En traversant la ligne finale, elle avait l'air d'avoir "participé à un pique-nique."
Lorsque Jennie commença la marche à Halifax, une des prédictions était qu'aucune femme ne
pourrait marcher au-delà de Truro, à une distance de 50 miles.
Sharon Wood (Herstory 1989), la première femme
nord-américaine à atteindre le sommet
du Mont Everest s'est fait l'écho des expériences de beaucoup
de femmes athlètes: Je suis
allée plus loin que jamais auparavant, j'ai poussé
très fort, je suis allée aux plus grandes profondeurs que
jamais et il me
restait encore quelque chose. Je me demande quelles sont vraiment nos
limites.
Selon une étude de 1970, quatre-vingt-sept pourcent
des histoires de sports canadiens parlent
d'athlètes mâles, "une anomalie frappante... puisque... les
femmes canadiennes ont toujours mieux fait que les hommes dans le
sport international." (Les Héros Sportifs du
Canada)
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